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Affichage des articles du décembre, 2014

BONNE ANNEE AVEC LE GRAND VICTOR MES AMIS...!

L’An neuf de l’Hégire







Victor HugoLa Légende des siècles
Première série
III
L’Islam

I
L’An neuf de l’Hégire





Comme s’il pressentait que son heure était proche,
Grave, il ne faisait plus à personne un reproche ;
Il marchait en rendant aux passants leur salut ;
On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu’il eût
À peine vingt poils blancs à sa barbe encor noire ;
Il s’arrêtait parfois pour voir les chameaux boire,
Se souvenant du temps qu’il était chamelier.

Il songeait longuement devant le saint pilier ; Par moments, il faisait mettre une femme nue
Et la regardait, puis il contemplait la nue,
Et disait : « La beauté sur terre, au ciel le jour. »

Il semblait avoir vu l’Éden, l’âge d’amour,
Les temps antérieurs, l’ère immémoriale.
Il avait le front haut, la joue impériale,
Le sourcil chauve, l’œil profond et diligent,
Le cou pareil au col d’une amphore d’argent,
L’air d’un Noé qui sait le secret du déluge.
Si des hommes venaient le consulter, ce juge
Laissant l’un affirmer, l’autre rire et nier…

EN ROUTE VERS LE NOUVEL AN MES AMIS...!

JOYEUX NOEL MES AMIS

Joyeux Noël à tous.

C'était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
À l'heure où tout est calme, même les souris.
On avait pendu nos bas devant la cheminée,
Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.
Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
Les enfants sages s'étaient déjà endormis.
Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
Venions à peine de souffler la bougie,
Quand au dehors, un bruit de clochettes,
Me fit sortir d'un coup de sous ma couette.
Filant comme une flèche vers la fenêtre,
Je scrutais tout là haut le ciel étoilé.
Au dessus de la neige, la lune étincelante,
Illuminait la nuit comme si c'était le jour.
Je n'en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,
Dirigés par un petit personnage enjoué :
C'était le Père Noël je le savais.
Ses coursiers volaient com…

Le grand Victor vous souhaite de bonnes fêtes...!

LE PRINCE DE LA PLUIE...!

Le prince de la pluie (Ethiopie) Il y a très très longtemps, un homme et son fils vivaient dans une cabane au fin fond des forêts éthiopiennes, là où personne ne va presque jamais. Autrefois, l'homme avait été marié mais sa femme était morte en donnant le jour à leur fils. Son chagrin avait été tellement grand qu'il décida de ne plus vivre parmi les hommes. Il voulait vivre seulement avec son chagrin et son fils Devi.
Un jour, il s'enfonça profondément dans la forêt et y construisit une simple cabane pour eux deux. Devi grandit en solitaire. Son père lui apprit toutes les choses de la vie : à marcher, à parler, à chasser et à pêcher, mais hélas, Devi ne rencontrait jamais personne.
Dans ce coin perdu de la forêt, il pouvait tout au plus apercevoir quelque voyageur égaré. Fort heureusement, père et fils s'entendaient bien. Le père de Devi était …

ERIK, le paysan rusé...!

ERIK, le paysan rusé
Un jour, un paysan était allé dans la forêt avec son cheval et son traîneau pour faire la provision de bois. Il n’avait pas terminé son ouvrage qu’un énorme ours s’approcha de lui et lui dit :
- Donne-moi ton cheval sinon cet été, tu pourras faire attention à tes moutons.
- Oh l’Ours ! répondit le paysan, il ne me reste plus de bois à la maison, pas une seule petite bûche. Je t’en prie, laisse-moi ramener cette charge de rondins jusque chez moi. Tu ne voudrais pas que je meure de froid ? Demain, je te promets de te ramener le cheval.
L’ours le laissa partir mais lui signifia que s’il ne tenait pas sa promesse, il le payerait très cher.

En chemin, il rencontra un renard. Celui-ci en voyant son air triste lui demanda :
- Pourquoi as-tu l’air si malheureux ? dit le rusé compère.
- Oh le Renard ! répondit…

LE CORDONNIER ET LES DEUX NAINS...!

LA LEGENDE DES QUATRES MENDIANTS...!

La légende des quatre mendiants Conte d'Irlande
Il était une fois quatre garnements aux noms prédestinés. Ils s’appelaient Sans-Souci, Sans-le-Sou, Propre-à-Rien et Meurt-de-Faim. Ils vivaient au gré de leurs envies dormant la plupart du temps et ne s’éveillant que pour obtenir en mendiant le peu qui leur était nécessaire pour survivre. Mangeant peu, ne se lavant pas, ils n’étaient pas beaux à voir et n’inspiraient aucune confiance à qui avait le malheur des les croiser.
Or voilà qu’un jour, un orage d’une violence inouïe éclate et un pauvre étranger perdu leur demande l’asile en attendant que le ciel ait déversé son trop plein de colère. Bons bougres tout de même, ils laissent entrer l’étranger dans leur misérable hutte. A la fin du déluge, l’étranger les quitte non sans leur promettre de leur envoyer à chacun une boite où ils trouveraient quelque chose à planter e…

COMMENT LE CIEL EST DEVENU GRAND....!