Accéder au contenu principal

NUIT DE JUIN...!

Victor Hugo, Les rayons et les ombres

Commentaires

  1. Très belle pensée
    Bon jeudi
    Gros bisous créoles

    RépondreSupprimer
  2. Bonjour, j'aime sa pensée ! J'espère que tu vas bien ! Bisous

    RépondreSupprimer
  3. Bonjour, merci pour ton com. contente de te revoir sur les blogs, bisous

    RépondreSupprimer
  4. Magnifique, de quoi vivre des rêves éveillés aux soirs d'été!

    RépondreSupprimer
  5. Comme je suis native de juin je ne peux qu'aimer et approuver le poème de Victor, merci, jill

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Pour vous aider à publier votre commentaire, voici la marche à suivre :
1) Si vous avez un compte Google , vous pouvez vous identifiez dans la liste déroulante commentaire
2)Si vous n'avez pas de compte Google , inscrivez votre Nom et votre URL , et seulement après rentrez votre commentaire
3)Pour les autres il y a toujours le lien Anonyme , mais n'oubliez pas de signer avec votre lien blog ou votre petit nom pour que je puisse vous retrouver
Ensuite vous faites publier , et tout devrait être bon ...merci à vous
MERCI DE VOTRE PASSAGE SUR MON BLOG ET DE VOTRE COMMENTAIRE MES AMIS A BIENTÔT

JE SUIS l'ami Gégouska

Posts les plus consultés de ce blog

LE LOUP MORALISTE DU GRAND VOLTAIRE...!

Le loup moraliste
Un loup, à ce que dit l’histoire,
Voulut donner un jour des leçons à son fils,
Et lui graver dans la mémoire,
Pour être honnête loup, de beaux et bons avis.
« Mon fils, lui disait-il, dans ce désert sauvage,
A l’ombre des forêts vous passez vos jours ;
Vous pourrez cependant avec de petits ours
Goûter les doux plaisirs qu’on permet à votre âge.
Contentez-vous du peu que j’amasse pour vous,
Point de larcin : menez une innocente vie ;
Point de mauvaise compagnie ;
Choisissez pour amis les plus honnêtes loups ;
Ne vous démentez point, soyez toujours le même ;
Ne satisfaites point vos appétits gloutons :
Mon fils, jeûnez plutôt l’avent et le carême,
Que de sucer le sang des malheureux moutons ;
Car enfin, quelle barbarie,
Quels crimes ont commis ces innocents agneaux ?
Au reste, vous savez qu’il y va de la vie :
D’énormes chiens défendent les troupeaux.
Hélas ! Je m’en souviens, un jour votre grand-père
Pour apaiser sa faim entra dans un hameau.
Dès qu’on s’en aperçut : …

A DEUX BEAUX YEUX...!